Équipement de protection individuelle
Sur le chantier, chaque minute compte. Chez Peruilhe, trouvez 9 500 références d'équipements de protection individuelle : casques, gants, lunettes et chaussures pour sécuriser votre travail. Livraison rapide ou retrait au comptoir, nous répondons à vos besoins tout en garantissant conformité et sécurité.
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Choisir ses EPI selon le risque : mécanique, chimique, poussières, bruit, chute
Sur le terrain, un équipement de protection individuelle (EPI) se choisit d'abord en regardant le risque réel, pas l'habitude. Coupe au disque, meulage, perçage, manutention, nettoyage chimique, intervention en hauteur... Chaque situation appelle le bon niveau de protection, au bon endroit.
Si vous faites de la coupe ou de la manutention, un gant anti-coupure n'a pas le même sens qu'un gant de chimie. Exemple concret : pour les risques mécaniques, on regarde la résistance (norme EN 388) et le niveau de coupure. Pour les produits chimiques, on passe sur des gants certifiés EN ISO 374, avec une matière compatible avec ce que vous manipulez. Pour faire le point sur les familles et la logique de prévention, la page EPI hygiène et sécurité rassemble les bases.
Un réflexe simple avant de passer commande : lisez l'étiquette, repérez la norme, puis vérifiez le contexte d'usage (humide, poussiéreux, contact solvants, chaleur, risque de chute). C'est souvent là qu'on évite la mauvaise référence - celle qui protège moins, ou qui gêne tellement qu'on finit par ne plus la porter.
Normes et marquages EPI : comprendre EN 149, EN 166, EN 388, EN ISO 20345, EN 397, EN 361
Options de marquages : ce qu'il faut regarder avant d'acheter
Les marquages, c'est votre check-list. EN 388 pour les gants contre les risques mécaniques, EN ISO 374 pour le chimique, EN 149 pour les masques FFP, EN 166 pour les lunettes, EN ISO 20345 pour les chaussures de sécurité, EN 397 ou EN 50365 pour les casques, et EN 361 pour les harnais antichute. Si un produit n'affiche pas clairement sa norme, on s'arrête là.
Sur certains EPI, le détail compte vraiment. Pour des gants anti-coupure, le niveau EN 388 doit coller à l'outil et au geste. Pour des lunettes, la norme EN 166 ne dit pas tout, on regarde aussi la forme (branches, masque, écran) et le traitement (anti-buée, anti-rayures) en fonction des projections et de la poussière.
Conséquences de non-conformité : risques encourus
Un EPI non conforme, c'est un faux sentiment de sécurité. Une coupure qui traverse un gant trop léger, une poussière fine qui passe avec un masque mal choisi, une chaussure qui prend l'eau et glisse sur un sol gras... Sur un chantier ou en maintenance, ça se paye vite.
La prévention ne se limite pas à l'équipement individuel. Quand c'est possible, on réduit le risque à la source, on balise, on capte les poussières, on protège la zone. Si vous travaillez aussi sur ces sujets, la page protection collective et prévention complète bien la partie EPI.
Protection respiratoire : FFP2/FFP3, demi-masques, masques complets et filtres (ABEK, P3)
Choisir le bon masque selon l'environnement de travail
Pour la respiration, la première question est simple : particules, gaz, ou les deux ? Un masque FFP2 se retient souvent pour les poussières fines (ponçage, sciage, ciment). Si l'exposition est plus sévère ou si les particules sont très fines, le FFP3 monte d'un cran. Dans les deux cas, l'ajustement sur le visage fait la différence, surtout avec une barbe ou des lunettes.
Dès qu'on entre dans les solvants, les peintures, certains nettoyants, on passe plutôt sur un demi-masque ou un masque complet avec filtres adaptés. Là, on ne devine pas, on identifie le produit, on lit la FDS, puis on choisit le filtre.
Filtres : comprendre les références et leur efficacité
Les filtres ABEK couvrent différentes familles de gaz et vapeurs, les filtres P3 se concentrent sur les particules. La bonne approche : on vérifie la compatibilité marque/modèle du masque, puis on associe le filtre au risque (solvant, poussières, mélange). Un filtre mal choisi, même sur un bon masque, ne fait pas le travail attendu.
Autre point à ne pas négliger : la durée d'usage. Un filtre saturé ne se voit pas toujours, mais l'odeur, l'inconfort respiratoire ou le temps passé en atmosphère chargée doivent vous alerter. Si vous hésitez entre deux références, donnez le contexte (produit, tâche, durée), on valide ensemble.
Protection des mains, yeux et audition : critères techniques et compatibilités
Équipement de protection auditive : bouchons ou casque ?
Quand ça tape fort en bruit, le critère simple à regarder est le SNR, puis la réalité du poste. Le bouchon passe bien si vous portez déjà un casque, un masque ou si vous bougez beaucoup. Le casque antibruit se met et se retire vite, pratique quand on alterne des zones calmes et bruyantes. Dans tous les cas, si ça fuit (mauvais positionnement, barbe, lunettes, branches épaisses), l'atténuation chute.
Lunettes et projections : forme, traitement et usage
Pour les yeux, la question n'est pas seulement "lunettes ou écran", c'est "qu'est-ce qui peut arriver ?". Projection de meulage, poussières de perçage, éclaboussures, brouillard de peinture... Selon le cas, on choisit une forme enveloppante, un masque à ventilation indirecte, ou un écran facial en complément. La norme EN 166 est le point de départ, puis on ajuste avec l'anti-buée ou l'anti-rayures.
Si vos interventions génèrent aussi des poussières et des salissures à gérer au poste, la partie hygiène et propreté aide à compléter l'organisation (absorbants, essuyage, produits de nettoyage).
Combinaison de protections : ce qu'il faut considérer
Un bon ensemble d'EPI, c'est surtout un ensemble qui se porte sans se gêner. Lunettes qui passent avec un demi-masque, casque compatible avec coquilles antibruit, visière qui ne bute pas sur le respiratoire... Si un élément empêche l'autre de tenir correctement, on perd en protection.
Pensez aussi aux détails terrain : gants trop épais qui font lâcher une vis, lunettes qui s'embuent et qu'on relève, casque mal réglé qui glisse. La compatibilité et le confort, ce n'est pas du luxe, c'est ce qui fait que l'EPI reste en place jusqu'à la fin de la tâche.
Chaussures de sécurité et protections de la tête : S1P/S3, casques, visières
Chaussures de sécurité : choisir entre S1P et S3
Entre S1P et S3, on tranche vite quand on connaît le sol. La chaussure S1P se rencontre beaucoup en environnement sec, avec exigences antistatiques, absorption du talon et semelle anti-perforation. La S3 se retient dès que ça mouille, que ça boue, ou qu'on marche dans l'herbe humide, avec une tige plus protectrice et une meilleure résistance à la pénétration d'eau.
Regardez aussi les marquages annexes quand ils existent (SRC pour l'adhérence, HRO pour la résistance à la chaleur de contact), parce que deux S3 peuvent être très différentes au quotidien.
Casques et visières : conformité et confort
Un casque, c'est d'abord une norme claire : EN 397 pour la plupart des usages chantier, EN 50365 si l'isolation électrique est requise. Ensuite, on parle réglage et tenue, parce qu'un casque qui bouge finit sur la nuque ou sur l'établi. Ajoutez une visière si vous avez des projections, et vérifiez l'ensemble, surtout si vous portez déjà lunettes et protections auditives.
Si vous travaillez sur le secteur, vous pouvez retirer vos EPI au comptoir à Pardies, ou demander la tournée gratuite du mercredi selon la zone. En cas d'urgence, l'expédition 24/48h via transporteur prend le relais. Et si la référence n'est pas visible en rayon, on commande aussi via le catalogue DomPro. Les infos et l'accès à l'ensemble des univers produits sont sur le site Peruilhe Pro.
Équipement de protection individuelle - FAQ
Conseils pratiques de Peruilhe pour choisir et utiliser vos EPI en situation réelle.
Qu'est-ce qu'un équipement de protection individuelle (EPI) ?
+Un EPI, c'est l'équipement qui vous protège d'un risque identifié sur le poste de travail. Concrètement, c'est le casque qui protège la tête des chutes d'objet, le gant qui limite les coupures ou l'exposition chimique, la chaussure qui protège contre l'écrasement, la lunette pour les projections, le masque pour les poudres ou fumées, et le harnais pour les travaux en hauteur.
Un vêtement n'est considéré comme EPI que s'il vise un risque professionnel précis (par exemple intempéries, projections chimiques ou risques électriques).
Quels sont les principaux types d'EPI et leurs applications ?
+Les EPI les plus courants et quand les utiliser :
- Casque de sécurité : chantier, zones de levage, espaces où des objets peuvent tomber.
- Gants : choisissez selon le risque - cuir pour l'assemblage manuel, nitrile pour les produits chimiques, fibres anti-coupure pour la coupe.
- Chaussures de sécurité : embout acier ou composite pour protection contre l'écrasement, semelle anti-perforation selon le sol.
- Lunettes ou masque facial : pour projections liquides ou particules fines.
- Masque respiratoire : sélectionnez le type selon le polluant (poussières, brouillards, gaz) et la durée d'exposition.
- Équipements antichute (harnais, longes) : pour tout travail en hauteur avec risque de chute.
Le bon choix se fait toujours à partir du risque identifié sur le poste : type d'agent, fréquence d'exposition, posture de travail et conditions (humidité, chaleur, etc.).
Comment sont classés les EPI en termes de niveau de risque ?
+On distingue trois catégories selon la gravité du risque :
- Catégorie 1 : risques mineurs (exemple : gants de jardinage, protection contre salissures).
- Catégorie 2 : risques intermédiaires qui peuvent entraîner des blessures non irréversibles (casques, lunettes de protection standard).
- Catégorie 3 : risques irréversibles ou mortels (travaux en hauteur, appareils respiratoires pour atmosphères dangereuses).
Cette classification influe sur les contrôles de conformité et le niveau d'exigence du marquage. En pratique, commencez par identifier le risque réel sur le poste puis choisissez la catégorie d'EPI adaptée.
Quelles sont les obligations de l'employeur et de l'employé concernant les EPI ?
+L'employeur doit fournir gratuitement des EPI adaptés au poste, s'assurer qu'ils sont en bon état et former les salariés à leur utilisation. Il doit aussi organiser leur entretien ou leur remplacement quand ils sont usés.
L'employé doit porter les EPI fournis lorsque le poste l'exige, respecter les instructions du fabricant (mode d'emploi, limites d'utilisation) et signaler tout défaut ou inconfort pour échange.
Pratique utile : si un équipement ne va pas (mauvaise taille, gêne), demandez immédiatement un modèle adapté plutôt que de le porter mal ajusté. Peruilhe peut vous aider à choisir la bonne référence et à remplacer l'équipement si nécessaire.
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